Les Paloises et les Palois sont solidaires!
Nombre d’entre eux sont venus à la conférence Pau Solidaire organisée par notre équipe le vendredi 28 novembre au complexe de la République.
Hélène Bidard, adjointe PCF à la mairie de Paris, a dressé le constat inquiétant d’une solidarité en berne dans notre société. La jeunesse, de plus en plus en difficulté, la défiance croissante envers le monde politique et la crise démocratique, la persistance des violences faites aux femmes et aux enfants, autant d’exemples de l’urgence sociale à laquelle la gauche unie doit répondre.
Notre invitée a aussi souligné l’optimisme et la combativité de la gauche béarnaise, élus et citoyens, pour faire reculer les injustices, la précarité et bien sûr, l’extrême droite.
À l’échelle locale, Sara Sanni, bénévole de l’association Pau Charity, a témoigné de l’extrême pauvreté qui persiste à Pau, notamment place Verdun. Les bénéficiaires, des familles, femmes, enfants, jeunes, migrants, SDF viennent recevoir un peu de nourriture, venant parfois de loin pour espérer faire un repas.
Julie Burdin témoignait pour la Croix Rouge Française, antenne paloise. Son expérience de bénévole pour la maraude sociale est édifiante : contrairement aux affirmations de François Bayrou, des Palois.es vivent dans le froid et dorment dehors, sur la place Royale même, dans les très belles rues refaites à coup de millions d’euros.
Anne Saouter, élue communiste à la mairie d’Oloron Sainte-Marie, a présenté les actions sociales et solidaires menées par sa municipalité. Plus que jamais, confrontée aux restrictions budgétaires nationales et départementales, la solidarité peut être un rempart à la précarité à l’échelle locale.
Jean-Yves Lalanne, ancien maire de Billère, a présenté certaines des priorités qui doivent être celles de la future municipalité paloise : le périscolaire, la cantine et les associations.
Comment ne pas s’indigner devant la débauche de moyens dépensés par François Bayrou dans ses projets pharaoniques quand la misère sociale est présente au coin de nos rues ? Cachée, invisible, mais bien réelle.
Face à cette saine colère, la Gauche unie, sociale et écologique, porte un projet d’espoir, d’optimisme pour lutter contre ces injustices et repousser la violence sociale.



